Pelvoux les Ecrins 2018 gagnera mercredi prochain...

 

A 5 jours de la décision du CNOSF quant au choix du territoire Français qui va représenter notre pays aux Jeux Olympiques d’hiver de 2018 ; et après la communication ce jour des analyses de la commission d’évaluation, le comité de candidature Pelvoux Ecrins 2018:

 

  •  Appelle à la mobilisation de toutes les instances sportives, économiques, politiques concernées pour que le mercredi 18 mars les administrateurs du CNOSF votent pour le concept économe, nature et  umaniste que nous proposons dans l’intérêt de la France et du mouvement sportif afin que soit défendue à échelle internationale une candidature dans l’air du temps, de période de crise, correspondant aux réalités de notre époque et des années qui viennent. 81 % des français préfèrent ce concept (Ifop).
    - Refuse l’analyse visant à faire un "copier-coller" de ce qui a été fait ces dernières années comprenant bien pour autant que ce sont ceux qui ont fait ces choix qui décident une nouvelle fois

     

  •  Demandent au mouvement sportif de mettre en adéquation son discours et ses actes.
    -Rejette dans leur esprit et leur détail, les notations et conclusions de la commission d’évaluation en constatant :
    - Qu’à aucun moment le choix du concept ne s’est posé : il est en effet expressément écrit en introduction p10 (sic) "qu’en général" et «habituellement» les jeux sont répartis entre une ville (resic) et des zones de montagne, sites extérieurs (re resic) pour les sports de neige .Notre projet comme celui de Lillehammer n’est justement pas habituel. Il est basé sur une vallée, un territoire, un massif de montagne et en montagne pour des JO compacts en 25 km, ...Toute l’analyse qui suit ces propos introductif est donc erronée. Il en va de même sur les principes d’économies, de rééquilibrage territorial de Jeux à la montagne et en pleine nature, frontaliers, etc etc... : tout ces éléments fondamentaux sont ignorés.
    - Qu’à aucun moment l’esprit du concept ne s’est posé. A l’évidence 30 km de plus ou de moins pour accéder à l’aéroport est un détail pour un dossier qui comme le nôtre vise au retour aux sources et à des comportements simples.
    - Que pour correspondre aux notations il nous était facile de promettre des investissements lourds et coûteux (sachant que les autres candidatures ont annoncés des intentions non votées à ce jour) et que nous avons volontairement voulu proposer un projet différent, économe mais réaliste, expertiser par le cabinet international Ernst & Young.

 

  •  Dénonce la partialité flagrante de cette analyse truffée d’erreurs, de non sens, d’une subjectivité déconcertante qui porte atteinte à la crédibilité de l’ensemble de ce simulacre d’étude sûrement pas à à la hauteur de ce qu’on attendrait d’une candidature aux JO. Le Cnosf ne pourra que prendre acte des erreurs grossières dont voici une petites partie d’entre elles.
     

 

  •  "le centre de presse de Mont-dauphin est isolé des sites": Il en est exactement le centre géographique soit à moins de 30 km de 9/10° d’entre eux. Il est par ailleurs noté comme étant "à l’écart de la voie principale (N94)" : 3km et 4 mn sur google map!! Le CIRTV de la roche de Rame, à 11 km de là soit environ 12 mn, est quant à lui considéré comme "central". Combien de temps faut-il pour traverser Grenoble et pourtant sur ce point Grenoble obtient 7 point et pelvoux 3 ou comment perdre 4 points en 3 km.
     
  • "la capacité à financer 5 nouveaux sites": avec 129 millions d’euros c’est moins que l’investissement d’une année des stations des Alpes du Sud!

 

  •  "Le village Olympique à Briançon présente des contraintes en terme de superficie et de desserte" (moins d’une ligne et demi exactement sans aucun détail). A 22 mn de trajet moyen vers la totalité des sites et sur une surface de 2.5 ha pour 3600 lits en centre ville, à 200 m de la gare, au bord de la Durance il obtient une note de 5/10 pour son emplacement alors que celui de Grenoble (qui est  ctuellement le seul parking gratuit de Grenoble, excentré d’ailleurs qui dispose d’une superficie de 3 ha pour 3500 lits est présenté en 4 lignes comme un endroit idyllique qui pourtant loin de tout obtient 7/10 ou comment perdre 2 points en 1/2 hectare alors que nous disposons par ailleurs sur Briançon de plus de 15 hectares en centre ville abandonné par l’armée.

 

  •  "La capacité d’hébergement resterait en deçà des exigences malgré un programme ambitieux de construction" la commission s’interroge. En effet, elle le peut sur sa capacité à lire des chiffres pourtant simples. Aucune construction prévue. 36000 chambres existantes pour 23 300 requises. C’est inscrit noir sur blanc sur notre dossier. Ont-ils confondus avec Grenoble qui ne dispose pourtant que de 18 000 lits hôteliers sur 50 km (soit environ 9 000 chambres) mais qui pourtant, encore une fois obtient 7/10 avec un espoir de faisabilité à 70 % alors que Pelvoux et ses 36 000 chambres existantes obtient 3/10 avec un taux de faisabilité de 60%. Où comment perdre 4 points avec 27 000 chambres existantes de plus. Est-ce bien sérieux?

 

  •  "Pas de noyau" : c’est en effet un seul noyau en 25 km! C’est à dire la superficie de la seule agglomération Grenobloise. Déconcertant n’est ce pas?

 

  •  Après avoir reconnu que Grenoble préconisait une «utilisation quasi exclusive de moyens routiers» et décrété qu’une voie olympique ferroviaire (13 200 pers/h) était moins performante qu’une 2X2 voies ou une autoroute (23 000 véhicules/ jour soit environ 3500 pers/heure), Grenoble et Nice sont mieux notés que Pelvoux en terme d’impact sur l’environnement.

 

Encore deux exemples, juste pour rire...

 

  •  Il est dit que Nice n’a présenté "aucun élément détaillé" sur le paralympique alors que "pelvoux propose un plan novateur et approfondi"... Et pourtant Nice (8/10) obtient une meilleure note que Pelvoux (7/10) sur ce point ou comment gagner un point sans rien faire, sans parler de Grenoble et Annecy qui obtiennent 9/10.

 

  •  La liaison entre l’aéroport de Turin et les sites de compétition du Briançonnais (120 km/ 1h30 autoroute + tunnel) est considérée comme une contrainte alors qu’à la page suivante il est noté que l’aéroport de Genève est trés bien relié à la vallée de Chamonix sans préciser qu’il s’agit de 195 km et 2h30 d’autoroute à camions. (notons que 90 km pour un dossier est une distance satisfaisante (8/10) alors que 120 km pour Pelvoux devient un drame (4/10) ou comment perdre 4 points en 30 km.

 

 

 

Et tant d’autres exemples encore, d’une mauvaise foi à toute épreuve, qui laissent interrogatif quand aux motivations d’un tel "règlement de compte"
La candidature de Pelvoux (qui n’est pas sans défaut, il faut le reconnaître et dérangeante par ses concepts on le sait) faitelle si peur que la commission d’évaluation a été obligée non pas de faire une  estitution du dossier mais une destruction volontaire ou involontaire ?
Tout le monde sait très bien, qu’on peut faire les Jeux n’importe où : la preuve en est Sotchi 2014 ou il n’y a rien, or nous avons déjà quasiment tout. Tout le monde sait très bien que le dossier change à chaque étape du processus, celle-ci n’étant qu’une ébauche. Seul le concept et l’image qui en découle pour le pays hôte est essentielle, seul l’héritage en sport et développement pour le territoire qui en a le plus besoin doit compter.
C’est pourquoi Pelvoux Ecrins 2018 a pris rendez-vous avec l’histoire. C’est pourquoi tous ceux qui disent que nous avons 10 ans (ou 2 ans suivant les cas) d’avance se trompent. C’est pourquoi Le CNOSF votera mercredi 18 pour Pelvoux Ecrins 2018.

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