Joël GIRAUD exprime son soutien aux revendications

Pour le député PRG, ce mouvement social est l’expression d’une profonde crise de confiance : « La colère de nos citoyens est tout à fait compréhensible face à l’attitude dogmatique du gouvernement. A la suite de la journée du 19 janvier, le gouvernement avait affirmé vouloir mieux prendre en compte les effets sociaux de la crise. Hélas, il ne s’agissait que de déclarations d’intention et nos concitoyens ne sont pas dupes. »

Le député des Hautes Alpes ne cache pas son inquiétude : « Il ne faut pas s’illusionner avec les bons résultats de la saison touristique ; l’économie de notre département n’échappera pas aux effets de cette crise. Sur le plan national, l’augmentation dramatique du nombre de chômeurs en janvier avec 90 000 demandeurs d’emploi supplémentaires montre l’ampleur de la crise et l’inefficacité des décisions gouvernementales. Le gouvernement doit enfin prendre conscience de l’exaspération des gens : ce ne sont pas les salariés et les  ménages les plus démunis  qui doivent supporter les effets des dérives financières qui ont conduit à cette crise. Par une puissante mobilisation, il faut faire fléchir le gouvernement afin qu’il privilégie la relance de la consommation pour maintenir les salariés dans l’emploi. La défense des services publics avec le gel des suppressions d’emplois est une mesure de bon sens.

Joël GIRAUD insiste sur le fossé qui se creuse entre le pouvoir et les citoyens : « Les Français ne peuvent pas comprendre pourquoi le gouvernement refuse d’envisager la suspension du «bouclier fiscal» et des cadeaux fiscaux de l’été 2007 qui ont un coût de 15 milliard pour nos finances publiques. C’est une solution que même certains élus de la majorité préconisent et le pouvoir s’entête dans le refus. Nous sommes face à un déficit de confiance que notre république a rarement connu. »




 

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