L’Etat policier mis en place par Sarkosy a encore frappé.......
Après avoir gazé les militants de la paix à Strasbourg, il s’en prend maintenant à des infirmières de l’hôpital public de Gap. Parce qu’elles ont dit non à la loi Bachelot, elles sont aujourd’hui soupçonnées d’être à l’origine de menaces de mort à l’encontre de la ministre ! Aujourd’hui tout opposant à la politique du gouvernement est un criminel potentiel.
Les communistes appellent à entrer en résistance contre ces pratiques indignes d’une démocratie et devenir nombreux mardi 21 devant le commissariat de police de Gap à 14h30.
Catherine GUIGLI
Conseillère municipale de Briançon
Conseillère régionale
