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Station de Ski du Pays de la Meije

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Tarifs indicatifs en  EUR *EnfantsAdultesSéniors
Min.Max.Min.Max.Min.Max.
Forfait après-midi ()
Forfait journée31,0040,0036,00
Forfait week-end78,00
Forfait 6 jours210,00
Forfait saison695,00

 

 

Présentation
A 1500m d’altitude, surplombés par la majestueuse Meije du haut de ses 3983m, La Grave et Villar d’Arène sont deux villages de haute montagne.

Des villages traditionnels préservés, nichés au creux de glaciers plantureux, invitant le skieur, le glacieriste, le fondeur ou le promeneur à une approche humble de la montagne. Adepte du ski en famille au Chazelet ou à Villar d’Arène, inconditionnel du hors piste au téléphérique, ou passionné de cascade de glace, pratiquer les multiples plaisirs qu’offre la montagne sera à chaque fois une expérience particulière. Bienvenue en haute montagne.

 

Histoire

Malgré la rudesse du territoire, on trouve des traces d’occupation en Haute Romanche depuis l’Antiquité. Néanmoins, c’est au moyen âge que La Grave s’impose comme le centre administratif et commercial du Haut Oisans. Le village aurait été alors la communauté la plus importante de l’Oisans et comptait plus d’habitants que le Bourg d’Oisans ! « Neuf mois d’hiver, trois mois d’enfer », tel était le rythme agricole imposé par la rudesse du climat, la saison froide entraînant aussi l’exil des hommes qui se spécialisèrent au fil du temps dans le colportage.
Au second empire, la construction épique de la route du Lautaret rompit l’isolement de la Haute Romanche, et eut pour double effet d’accélérer l’exode rural tout en amenant les prémices d’un tourisme estival : de nouvelles activités (auberges, maisons de roulage) voient déjà le jour, alimentées conjointement par les voyageurs routiers et les alpinistes qui commencent à s’attaquer à ce massif difficile : la Meije sera le dernier grand sommet des Alpes à être vaincu en 1877. Le tourisme hivernal n’apparaîtra que plus tard, notamment avec les premières remontées au Chazelet en 1964, mais le second souffle sera surtout donné par la construction du téléphérique en 1976 : se hisser sans effort pour contempler le panorama à 3200m sera fort apprécié par les estivants, puis plus tard par les skieurs du monde entier.

 

La Meije

Quand on passe le Lautaret en venant de Briançon, la Haute Romanche laisse découvrir son paysage singulier. Contraste entre les versants nord avec ces glaciers plantureux accrochés aux pentes, et les versants sud, avec ces terrasses « empilées » le long des pentes ; dans cette vallée, nature et culture ont appris à dialoguer

Imposante du haut de ses 3982m, La Meije est l’âme même de son pays. Dans la série des grandes conquêtes de l’alpinisme, elle fut le dernier grand sommet des Alpes a être vaincu en 1877. A ses côtés, le Râteau et le Bec de l’Homme, et sur ses flancs, l’immense glacier du Tabuchet qui, avec le glacier de la Meije, du Râteau et de l’Homme, constituent une immense réserve de glace qui diminue assez fortement à l’aune du réchauffement planétaire que l’on connaît.

Face à cette rudesse, les hommes ont choisi de s’installer en versant sud : comme dans les vallées de l’Atlas, des Andes ou de l’Himalaya, ils ont du s’adapter à la pente. Face à cette contrainte naturelle, commune à tous les pays de montagne, ils ont imaginé, sans se concerter, une réponse commune : la culture en terrasse.

Ces terrasses permettent de cultiver, d’irriguer (si nécessaire) et de faucher l’herbe qui nourrira les animaux pendant les longs mois d’hiver. Elles servent aussi à se protéger des glissements de terrain et des avalanches qui menacent les pentes herbeuses et continues. Quand au XIXème siècle, le nombre de bouches à nourrir était trois fois plus élevé qu’aujourd’hui, il a fallu qu’avec acharnement, les hommes et les femmes aillent chercher des terres ingrates, encore plus étroites et plus raides, à plus de 2 000 mètres d’altitude. On peut encore distinguer ces minuscules parcelles abandonnées aujourd’hui dont les talus sont entrain de disparaître.
Il y a cinquante ans encore, nombreuses étaient les petites tâches de couleurs : parcelles de seigle, de blé d’avoine, de pommes de terre et d’orge alternaient. Le vert est aujourd’hui largement prédominant, l’élevage étant désormais au cœur des pratiques agricoles du canton. Quand arrive l’été, les agriculteurs commencent à faucher les parcelles du bas et remontent petit à petit la pente. Il faut voir ces camaïeux de verts et sentir la bonne odeur de l’herbe coupée… Et surtout prendre conscience du formidable travail accompli par des générations d’hommes et de femmes.

 

Parc National des Ecrins

Situé à l’extrémité nord du département des Hautes-Alpes et de la Région PACA, le Pays de la Meije est une des portes du Parc National des Ecrins, dont la mission est de préserver et de faire découvrir l’extrême diversité de la vie animale et végétale. Il suffit de s’embarquer pour un patient voyage à pied pour faire des rencontres au détour des sentiers : marmottons qui font des glissades dans l’herbe, hardes de chamois sur les contrepentes, couples d’aigles royaux… Dès le mois de juin, les prairies et les alpages sont couverts de fleurs. La géologie est aussi étonnante : en apprenant à lire le paysage, c’est l’histoire de la formation des Alpes qui s’éclaire. Pour mieux profiter de la richesse de cet environnement, on peut profiter des connaissances et de la pédagogie de professionnels qui connaissent parfaitement le secteur, accompagnateurs en montagne ou gardes du Parc national.

Cette année, la Maison du Parc du col du Lautaret consacre son exposition temporaire au site (idiom site) Lautaret – Combeynots, ainsi qu’à des dessins originaux de la collection des parcs nationaux de France.

Maison du Parc au col du Lautaret : 04 92 24 49 74

 

Téléphérique

Majesté du décor, itinéraires grandioses et variés, dénivelé record de 2 150 m, neige changeante entre le haut et le bas, le téléphérique des Glaciers de la Meije, c’est un monde à part, une enclave au milieu d’un essaim de stations aux pistes mieux balisées les unes que les autres. Ici, c’est le domaine du ski hors piste, chacun skie sous sa propre responsabilité, en ayant pris soin d’emporter avec soi son ARVA, sa pelle et sa sonde. Selon les conditions météo, l’état de la neige, son niveau, sa connaissance du terrain, on choisira avec soin son itinéraire, tout aussi grandioses les uns que les autres, procurant au skieur un plaisir sans cesse renouvelé. Pour ceux qui découvrent les Vallons pour la première fois, rien ne vaudra mieux que les conseils d’un guide de haute montagne ou d’un moniteur ESF. Pour les plus aguerris, les informations sur les conditions délivrées en bas près des caisses par les Patrouilleurs s’avèrent précieuses ! Loin du ski consommation, ici la place est au ski passion, au ski libre ou freeride, mais aussi et surtout au ski responsable, humble devant la puissance de la montagne, ivre d’altitude et de poudreuse. Du grand ski.

L’été, un Panorama grandiose à découvrir en famille ou entre amis s’offre à vous. Les petits seront émerveillés par l’univers de la Grotte de glace, les grands, aprécieront aussi une restauration de qualité au restaurant d’altitude à 3200m ou au refuge Chancel à 2400m.

www.la-grave.com

Infos: 04 76 79 91 09 / 04 76 79 94 65
Téléchargez les itinéraires

 

 

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